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Les disjoncteurs différentiels LEGRAND pour assurer la protection des bien et des personnes ! 

En cas de défaut d’isolation, le courant électrique peut s’avérer dangereux. C’est pourquoi toute installation doit comporter des dispositifs différentiels qui protègent les personnes contre les risques électriques. Un bon disjoncteur différentiel assure la protection des biens et des personnes au sein de votre logement ; son choix repose sur 3 critères : son calibre, son dispositif et son intensité.

Tout courant électrique représente un danger au-delà d’une certaine valeur, lorsqu’une anomalie provoque une fuite dans une installation. Pour limiter les risques d’électrisation, la norme impose l’utilisation d’un dispositif différentiel destiné à protéger les personnes.

L’interrupteur différentiel est le dispositif standard utilisé dans les installations résidentielles. Placé sur le tableau électrique, en amont des disjoncteurs, il coupe l’alimentation en cas de fuite de courant pour empêcher tout choc électrique potentiellement dangereux.

Comment choisir son interrupteur différentiel LEGRAND ?

Le disjoncteur différentiel est déterminé par sa fonction différentielle (exemple Type HPI 30 mA) et son calibre, tout en vous référant à ce que dicte la norme NF C 15-100. Celle-ci impose en effet une sensibilité maximale de 30 mA. Cette valeur signifie que le dispositif coupe le courant dès lors qu’il détecte une différence comprise entre 15 et 30 mA entre l’intensité qui arrive dans le circuit et l’intensité qui en sort.

L’autre critère de choix pour un disjoncteur différentiel, c’est le type de dispositif. Il en existe trois : le disjoncteur différentiel type AC, qui détecte les défauts sur le courant alternatif (idéal pour les installations courantes) ; le disjoncteur différentiel type A, qui détecte les défauts sur le courant continu en même temps que sur le courant alternatif (indispensable pour protéger les circuits dédiés aux plaques de cuisson, au lave-linge et à la prise de recharge d’un véhicule électrique – voir les préconisations de la norme N FC 15-100) ; le disjoncteur différentiel type F, ou Hpi, utilisé pour isoler des appareils sensibles qui doivent être alimentés en permanence (on parle de disjoncteur différentiel à haute immunité).

Par défaut, quelle que soit la taille du logement, vous devez installer au moins un dispositif différentiel de type AC et un de type A.

Dernier point pour savoir comment choisir son disjoncteur différentiel : l’intensité nominale, exprimée en ampères. Celle-ci est définie par le circuit à protéger Exemple d’un cas particulier, un chauffage électrique de puissance élevée (plus de 8 kW) justifie de passer au 63 A.

Quelle différence entre le disjoncteur différentiel et l'interrupteur différentiel ? 

L’interrupteur différentiel est le dispositif standard utilisé dans les installations résidentielles. Placé sur le tableau électrique, en amont des disjoncteurs, il coupe l’alimentation en cas de fuite de courant pour empêcher tout choc électrique potentiellement dangereux.

Cette protection n’est pas offerte par le disjoncteur général, qui dispose d’une sensibilité trop élevée (500 mA). En outre, lorsque ce disjoncteur saute, il coupe l’ensemble de l’installation électrique, ce qui vous complique la tâche au moment de rechercher l’origine du problème.